Combien de téraoctets faut-il pour enregistrer 16, 32 ou 64 caméras IP ? Il n’existe pas un chiffre valable pour tous les systèmes : la capacité d’un enregistreur NVR dépend du débit vidéo effectif, des heures d’enregistrement, de la politique de conservation, de la compression et de la tolérance aux pannes. Une mauvaise estimation conduit à des images effacées trop tôt ou à un investissement disproportionné. Voici une méthode calculable (conversion d’unités) et vérifiable (mesures en recette) pour un projet de stockage NVR vidéosurveillance au Maroc.
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Synthèse décideur (1 écran)
- Donnée n°1 à obtenir : le débit moyen réel (Mb/s) par profil de caméra (jour/nuit si possible), observé sur des scènes représentatives.
- Décisions structurantes : mode d’enregistrement (continu / événementiel / hybride) + rétention (jours) + qualité (résolution, FPS, codec).
- Calcul : convertir Mb/s → Go/jour → To sur la durée. Puis ajuster avec la capacité réellement utilisable (RAID, réserve système, métadonnées).
- Validation : vérifier sur fiche technique et en recette la limite d’ingestion du NVR (débit total), la performance disque (écriture soutenue), et la capacité à rechercher / exporter en charge.
Définir le besoin avant de choisir les disques
Distinguez les caméras de circulation, de parking, d’entrées, de zones sensibles et les besoins d’identification ou d’observation. Pour chaque zone, le cahier des charges détermine le cadrage, la résolution, les images par seconde (FPS, frames per second) et la qualité minimale réellement nécessaires. Le stockage n’est que la conséquence de ces choix.
Une caméra « 4K » ne produit pas un débit identique dans toutes les conditions. Sa compression, le mouvement de la scène, la lumière, le bruit numérique et le réglage VBR/CBR (Variable Bit Rate / Constant Bit Rate) font varier le volume enregistré. Notre guide sur la conception de la vidéosurveillance IP résume les arbitrages (usage, qualité utile, emplacement) à traiter avant de dimensionner un disque ou un NVR.
Mini-méthode en 3 étapes (décideur → calcul → marge)
- Entrées : par caméra (ou par groupe homogène), préciser résolution, codec (H.264/H.265), FPS, mode (continu/événementiel), audio éventuel, et surtout débit moyen observé (jour/nuit si possible).
- Calcul : convertir le débit en volume/jour, puis multiplier par le nombre de caméras et la rétention.
- Ajustements : appliquer les contraintes d’architecture (capacité réellement utilisable, RAID, espace système, métadonnées), puis vérifier la performance d’écriture/lecture du NVR en conditions réalistes.
Utiliser les vrais débits et non les fiches marketing
Le paramètre principal est le débit moyen observé ou dimensionné, exprimé en mégabits par seconde (Mb/s), avec une marge permettant les variations. Le débit peut augmenter la nuit si le bruit de l’image est important, lors d’un événement très mouvementé ou selon la configuration de l’encodeur.
Une politique de réduction du débit ne doit pas détruire les détails nécessaires à l’usage attendu. L’intégrateur (ou l’exploitant) peut mesurer un échantillon représentatif de scènes réelles et documenter la configuration de la caméra. Le choix entre H.264 et H.265 change potentiellement le débit, mais il n’existe pas un gain fixe garanti pour toutes les scènes. Un outil d’estimation comme AXIS Site Designer aide à comparer des scénarios (codec, résolution, activité, calendrier, rétention), mais reste une estimation dépendante des hypothèses (source : AXIS Site Designer — help.axis.com).
Unités à clarifier avant la recette (source fréquente d’écarts)
- Mb/s vs MB/s : les caméras annoncent le plus souvent un débit en mégabits par seconde (Mb/s). Les outils informatiques affichent parfois des mégaoctets par seconde (MB/s). 8 bits = 1 octet : 8 Mb/s ≈ 1 MB/s.
- Go/To (décimal) vs Gio/Tio (binaire) : les calculs ci-dessous utilisent des unités décimales (1 To = 1 000 Go). Les systèmes (OS/NVR) peuvent afficher en unités binaires (1 Tio = 1 024 Gio). Résultat : la capacité « affichée » peut sembler inférieure à la capacité « disque » annoncée, même sans aucun défaut.
- Capacité nominale vs utilisable : RAID, espace réservé, système de fichiers, bases d’indexation, métadonnées/analytics et marges réduisent la capacité réellement disponible pour la vidéo.
La conversion Mb/s → Go/jour : micro-démonstration (base décimale)
Les tableaux de cet article proviennent uniquement d’une conversion d’unités. Elle peut être vérifiée à la main (ou sous Excel) :
- Partir du débit : X Mb/s = X × 1 000 000 bits/s.
- Passer à une journée : bits/jour = X × 1 000 000 × 86 400 (car 1 jour = 86 400 s).
- Bits → octets : octets/jour = bits/jour ÷ 8 (car 8 bits = 1 octet).
- Octets → Go (décimal) : Go/jour = octets/jour ÷ 1 000 000 000.
En simplifiant (base décimale), on obtient :
- Go/jour/caméra ≈ (débit en Mb/s × 86 400) ÷ 8 ÷ 1 000
- To sur N jours ≈ (Go/jour/caméra × nombre de caméras × N) ÷ 1 000
Exemple illustratif (même conversion) : à 4 Mb/s sur 24 h, cela donne ~43,2 Go/jour/caméra ; sur 14 jours ~604,8 Go/caméra. Pour 16 caméras, on obtient ~9,68 To bruts, avant RAID, réserves et variations.
Calcul stockage NVR : tableaux 16 / 32 / 64 caméras (indicatif)
Les tableaux ci-dessous reprennent la même conversion (unités décimales), avec une hypothèse de débit moyen constant, en téraoctets décimaux (To), hors RAID, système de fichiers, métadonnées, variations, sauvegardes et marges. Ils servent d’ordre de grandeur pour cadrer un budget et préparer les tests, pas à figer un achat.
Rétention 7 jours (continu)
| Débit moyen par caméra | 16 caméras | 32 caméras | 64 caméras |
|---|---|---|---|
| 2 Mb/s | ≈ 2,42 To | ≈ 4,84 To | ≈ 9,68 To |
| 4 Mb/s | ≈ 4,84 To | ≈ 9,68 To | ≈ 19,35 To |
| 8 Mb/s | ≈ 9,68 To | ≈ 19,35 To | ≈ 38,71 To |
Rétention 14 jours (continu)
| Débit moyen par caméra | 16 caméras | 32 caméras | 64 caméras |
|---|---|---|---|
| 2 Mb/s | ≈ 4,84 To | ≈ 9,68 To | ≈ 19,35 To |
| 4 Mb/s | ≈ 9,68 To | ≈ 19,35 To | ≈ 38,71 To |
| 8 Mb/s | ≈ 19,35 To | ≈ 38,71 To | ≈ 77,41 To |
Rétention 30 jours (continu)
| Débit moyen par caméra | 16 caméras | 32 caméras | 64 caméras |
|---|---|---|---|
| 2 Mb/s | ≈ 10,37 To | ≈ 20,74 To | ≈ 41,47 To |
| 4 Mb/s | ≈ 20,74 To | ≈ 41,47 To | ≈ 82,94 To |
| 8 Mb/s | ≈ 41,47 To | ≈ 82,94 To | ≈ 165,89 To |
Continu, événementiel ou hybride ?
L’enregistrement continu offre une chronologie complète mais utilise davantage de capacité. L’enregistrement sur événement réduit parfois le volume, mais sa fiabilité dépend de la détection, des scènes, des seuils et des périodes pré/post-événement. Une mauvaise détection peut laisser un trou précisément au moment utile.
Il peut être préférable d’enregistrer certaines zones sensibles en continu et d’autres selon une politique différente, après validation des objectifs et contraintes applicables. L’architecture doit documenter clairement ce qui est réellement enregistré (main stream / sub stream si disponible), à quels horaires, et pendant combien de temps.
Dimensionner le NVR (au-delà des téraoctets)
Pour comparer des NVR (ou un VMS avec serveur d’enregistrement), la capacité disque n’est qu’un axe. Les points ci-dessous se vérifient sur la fiche technique du modèle retenu et se confirment en tests :
- Débit d’enregistrement agrégé (Mb/s) : limite d’ingestion totale (toutes caméras confondues), parfois différente selon codec, résolution, fonctions activées.
- Débit en lecture/export : capacité à relire plusieurs caméras en même temps, à faire des recherches et à exporter, tout en continuant l’enregistrement.
- Nombre de canaux : limite de caméras supportées, et limites par profil (4K/1080p), selon les constructeurs.
- Architecture disques : nombre de baies, tailles supportées, RAID géré (ou non), hot-swap, disques compatibles.
- Fenêtre de reconstruction RAID (rebuild) : lors du remplacement d’un disque, les performances peuvent baisser et la tolérance aux pannes se réduit temporairement. Ce point se traite comme un risque projet à tester/anticiper (maintenance, stocks de disques, plages d’intervention).
Paramètres qui peuvent faire exploser le stockage (à valider en tests)
Selon les caméras et le NVR, plusieurs options augmentent fortement la consommation réelle, parfois sans que cela soit évident au moment du chiffrage :
- Résolution et FPS : passer de 1080p à 4K, ou augmenter fortement le nombre d’images par seconde, accroît généralement le débit nécessaire pour conserver le même niveau de détail (à scènes comparables).
- Scènes nocturnes et bruit : faible éclairage, IR, WDR (Wide Dynamic Range) et bruit numérique peuvent dégrader l’efficacité de compression et augmenter le débit.
- VBR, pics d’activité : même avec une moyenne acceptable, des pics peuvent survenir lors d’événements (foule, véhicules, intempéries) et affecter rétention et performances.
- Pré-enregistrement / post-enregistrement : les secondes ajoutées avant/après un événement augmentent le volume.
- Audio : si activé et prévu au projet, il ajoute un flux supplémentaire.
- Double flux : le dual stream sert le plus souvent à la visualisation (aperçu fluide en sub stream), tandis que l’enregistrement se fait sur le main stream. Certains systèmes peuvent aussi enregistrer plusieurs profils/flux selon les réglages : à vérifier sur documentation constructeur et configuration réelle.
- Métadonnées et analytics : index, vignettes, détection d’objets, journaux, etc., peuvent ajouter une consommation non négligeable.
- Chiffrement et performances : selon les équipements, certaines options de sécurité peuvent réduire les performances et imposer davantage de marge (à confirmer sur fiches techniques et tests).
Ces points sont listés à titre d’aide à la décision : les impacts réels dépendent du constructeur, des réglages et des scènes.
RAID n’est ni une sauvegarde ni une garantie de disponibilité
Une configuration RAID peut tolérer certaines pannes de disques selon son niveau, mais elle consomme de la capacité utile et ne protège pas contre toutes les erreurs, suppressions, pannes du NVR ou incidents physiques. Déduisez la capacité de redondance et les réserves nécessaires avant de comparer avec le calcul en téraoctets.
Il faut aussi vérifier (côté intégrateur et/ou DSI) le nombre de baies disques, la compatibilité des références, le débit d’écriture soutenu et la durée de fonctionnement prévue. Un disque spécifiquement adapté à l’enregistrement vidéo peut être recommandé selon le NVR et le contrat de maintenance.
Conservation et cadre CNDP au Maroc : principes et points à valider
Les images permettant d’identifier des personnes constituent des données à caractère personnel. Au Maroc, la loi 09-08 rappelle notamment les principes de finalité et de durée de conservation n’excédant pas la durée nécessaire au regard de la finalité (source : Loi 09-08 — cndp.ma (PDF)).
Une fiche CNDP relative à la vidéosurveillance en milieu de travail est souvent citée pour des repères de conservation. À la date de rédaction, le document est mentionné sur le site de la CNDP, mais son contenu n’a pas pu être vérifié ici en lecture complète (accès instable). Par prudence, nous évitons donc d’en déduire une durée opérationnelle « standard » dans cet article technique (source à consulter directement : CNDP — fiche vidéosurveillance (lieux de travail), PDF).
En pratique, pour un projet de stockage NVR vidéosurveillance, la durée de conservation est un paramètre de conception à justifier (finalité, zones filmées, catégories de personnes, accès aux images, procédures d’export) et à convenir au projet avec les parties compétentes (ex. DPD/DPO lorsqu’il existe, conseil spécialisé). La CNDP décrit les démarches sur sa page officielle (source : CNDP — Notifier un traitement).
Dimensionner aussi le réseau et la recherche d’images
Un NVR doit absorber les flux d’écriture tout en permettant lecture, recherche et exports autorisés. La somme des débits des caméras impose également des capacités aux switches et uplinks. Lorsque les caméras sont placées sur plusieurs étages, l’architecture doit éviter la saturation du lien vers le serveur.
La récupération d’une séquence doit être testée avec les rôles utilisateurs réellement habilités et les mécanismes d’horodatage. Un disque volumineux n’a aucun intérêt si le système est incapable de retrouver rapidement l’événement demandé.
Contrôler périodiquement les hypothèses
Les débits changent après modification de firmware ou de réglages ; le nombre de caméras peut augmenter. Le NVR doit donc disposer d’une supervision des disques, de l’espace disponible et des événements d’enregistrement. Contrôlez sur une période d’exploitation réelle le nombre de jours effectivement disponibles.
Documentez les ajouts, modifications et procédures de remplacement des disques. L’exploitant doit savoir que la durée calculée est une hypothèse et que la durée réelle dépend du comportement vidéo observé.
Exemple indicatif de dimensionnement (de A à Z, avec overhead à estimer)
| Paramètre | Hypothèse | Résultat |
|---|---|---|
| Débit par caméra | 4 Mb/s | ≈ 43,2 Go/jour |
| Nombre de caméras | 16 | ≈ 691,2 Go/jour |
| Rétention projetée | 14 jours | ≈ 9,68 To bruts |
| Capacité réellement utilisable | RAID + réserve système + index/métadonnées | À chiffrer sur architecture et fiche technique |
Note de pilotage : plutôt que d’appliquer un pourcentage « standard » (souvent trompeur), traitez l’overhead comme une liste de postes à estimer et à vérifier en recette : (1) redondance RAID, (2) espace système et formatage, (3) index/vignettes/métadonnées, (4) marge de pics de débit, (5) éventuel double enregistrement selon réglages.
Étude de sensibilité : que devient le stockage si le débit change ?
Un projet ne doit pas être figé sur le débit d’une seule scène de démonstration. Pour les 16 caméras du calcul précédent et 14 jours d’enregistrement permanent, une variation du débit moyen change considérablement la capacité nécessaire :
| Débit moyen par caméra | Débit cumulé | Stockage théorique sur 14 jours |
|---|---|---|
| 2 Mb/s | 32 Mb/s | ≈ 4,84 To |
| 4 Mb/s | 64 Mb/s | ≈ 9,68 To |
| 8 Mb/s | 128 Mb/s | ≈ 19,35 To |
Ces valeurs correspondent à une moyenne constante sur toute la période, en téraoctets décimaux, hors système de fichiers, RAID, sauvegardes, métadonnées, variations et réserves. Elles ne constituent pas une prédiction de débit pour un modèle de caméra particulier. La sensibilité aux mouvements, à l’éclairage, au codec et aux événements impose des mesures en conditions représentatives.
Exemple d’architecture de disques : capacité nominale ou réellement utilisable ?
Exemple illustratif : supposons quatre disques de 6 To dans une configuration RAID 5 prise en charge par l’enregistreur. En théorie, avec des disques de même capacité (et une capacité utile alignée sur le plus petit disque), l’équivalent d’un disque sert à la parité, ce qui donne un ordre de grandeur de capacité nominale de (nombre de disques − 1) × capacité, soit ici ~18 To décimaux avant formatage, réserves et différence d’affichage To/Tio.
Ce chiffre ne prouve pas encore que le NVR tiendra 14 jours : il faut aussi vérifier le débit d’enregistrement total pris en charge par le NVR, le nombre de canaux (et licences le cas échéant), la compatibilité des disques, le débit de lecture/export simultané et la politique de remplacement des disques. Une baie de disques n’est pas nécessairement une capacité disponible à 100 % pour les vidéos.
Un volume RAID n’est pas une sauvegarde indépendante. Pour les événements sensibles, une politique d’export et de conservation sécurisée des preuves peut être prévue selon les droits et le cadre applicables, sans transformer la rétention générale en archive permanente injustifiée.
Contrôle de réception : vérifier la vraie durée conservée
La recette doit inclure la mesure des débits de plusieurs caméras jour et nuit, la vérification des dates du plus ancien et du plus récent enregistrement effectivement accessibles, le téléchargement d’une séquence autorisée et l’état des disques. Un export doit comporter l’heure et la caméra correctes, avec un lecteur ou format que l’exploitant pourra utiliser.
Il faut aussi tester une modification de scène ou de réglages, une coupure réseau, le retour de caméra et la réaction du NVR aux défauts de disque selon les procédures sûres du constructeur. Pour les projets multisites, préciser si l’enregistrement de secours sur carte mémoire d’une caméra doit être réintégré et par quelle méthode réellement prise en charge.
Checklist opérationnelle
- Lister les caméras et objectifs par zone.
- Documenter résolution, codec, FPS et débit réel attendu (jour/nuit si pertinent).
- Calculer le stockage par caméra et par jour, puis agréger (16/32/64 caméras).
- Définir une durée de conservation justifiée et conforme au cadre applicable.
- Déduire RAID, réserves et capacité système (différence To/Go vs Tio/Gio).
- Vérifier débits d’écriture, exports simultanés et uplinks réseau.
- Tester recherche, export, remplacement de disque et rétention réelle en exploitation.
Questions fréquentes
Combien de jours pour un disque de 8 To ?
Cela dépend des débits, du nombre de caméras, des réglages, de l’espace utile (RAID/système) et de la politique de conservation. Il faut calculer et valider par un test d’enregistrement.
H.265 divise-t-il toujours le stockage par deux ?
Non. Les gains dépendent des scènes, des paramètres et des capacités des caméras et du NVR.
Dois-je conserver les images trois mois au Maroc ?
La loi 09-08 impose surtout une logique de finalité et de durée nécessaire (source : Loi 09-08 — CNDP (PDF)). Des documents CNDP peuvent proposer des repères selon les contextes (par exemple en milieu de travail), mais il faut confirmer leur périmètre exact dans la source applicable et le rapprocher de votre cas d’usage.
Conclusion
La bonne capacité NVR découle d’une politique de conservation définie au projet et d’un débit vidéo mesuré. En combinant conversion d’unités (pour cadrer), capacité réellement utilisable (pour choisir l’architecture) et tests de recette (pour confirmer la rétention réelle), vous réduisez le risque de sous-dimensionnement comme de surinvestissement. Sur un projet, Domocasa peut accompagner la conception et la recette technique, avec les validations nécessaires selon votre contexte.
Parler de votre projet avec Domocasa
Sources et outils de calcul
- AXIS Site Designer — estimation de bande passante et de stockage : outil d’estimation dépendant des hypothèses (codec, scène, activité, scénarios) (source : help.axis.com).
- Loi 09-08 — texte publié au BO 5714 (PDF CNDP) : définitions et principes (finalité, proportionnalité, durée nécessaire) (source primaire).
- CNDP — Notifier un traitement : démarches et régimes de notification/déclaration selon le traitement (source primaire).
- CNDP — fiche vidéosurveillance dans les lieux de travail (PDF) : à consulter pour le périmètre exact des repères de conservation (document mentionné, lecture complète non confirmée ici).
- CNDP — procédures de notification des traitements : page de référence (accès instable lors de la consultation).














